MarkupGen pour les développeurs front-end
Le hand-off, cette taxe cachée
Un designer termine son fichier Figma. C'est maintenant votre problème.
Avant même d'écrire la moindre ligne de logique métier, vous remesurez les espacements, devinez les breakpoints, et reconstruisez pixel par pixel un layout qui existe déjà ailleurs. Ce n'est pas compliqué. C'est juste lent, répétitif, et ça grignote les heures que vous préféreriez consacrer à l'état, aux données et aux interactions.
MarkupGen existe pour supprimer cette taxe.
Où MarkupGen s'intègre dans votre workflow
MarkupGen complète le plugin Figma que vous avez déjà ouvert. Le flux tient en quatre étapes :
- Exportez la frame. Lancez le plugin depuis Figma. Structure, styles et images atterrissent directement dans votre workspace MarkupGen — plus besoin de tout recréer à la main.
- Laissez l'IA générer le markup. Elle analyse la structure et le style réels de la maquette et produit le HTML/CSS correspondant.
- Affinez visuellement. Ajustez le contenu, les polices et le layout dans l'éditeur intégré avant même d'ouvrir votre éditeur de code.
- Exportez le package final. Récupérez le code dans votre projet et continuez à développer.
Les frames en Auto Layout — direction, gap, padding, alignement — sont mappées directement en Flexbox : le CSS obtenu n'est pas une approximation, c'est une correspondance structurelle. Les breakpoints et le comportement fluide sont générés automatiquement à partir des contraintes de redimensionnement Figma, donc pas besoin de coder vos media queries à la main à partir d'une frame statique.
Un format de sortie adapté à votre stack
C'est vous qui choisissez le format, pas l'outil :
- HTML/CSS natif si vous intégrez dans un template ou un CMS existant.
- Tailwind CSS si votre équipe écrit déjà ses styles ainsi.
- Composants React si vous branchez directement dans une app.
Pas besoin d'adapter le boilerplate opinionated de quelqu'un d'autre à votre projet — la sortie est pensée pour sa destination.
Un contrôle qualité avant votre PR
Chaque export reçoit un score de qualité IA automatique, pour savoir en un coup d'œil si le markup est prêt pour la prod ou s'il mérite une seconde passe — avant d'ouvrir une pull request, pas après qu'un reviewer le signale.
Le code lui-même est pensé pour être propre : pas de divs wrapper superflus, du HTML sémantique avec une hiérarchie de titres cohérente. Il est aussi SEO-ready par défaut, ce qui compte si vous n'êtes pas celui ou celle qu'on rappelle plus tard pour corriger ça.
Ce que MarkupGen ne fait pas à votre place
MarkupGen gère la partie mécanique de la traduction d'une maquette en markup. Il ne branchera pas vos appels API, ne décidera pas de votre gestion d'état, et ne saura pas quel bouton doit ouvrir une modale plutôt que déclencher une navigation. Ce jugement — et la revue finale — reste le vôtre. Voyez-le comme un outil qui déblaie les 80% répétitifs pour que vous puissiez vous concentrer sur les 20% qui nécessitent vraiment un ingénieur.
Essayez-le sur votre prochain hand-off
La prochaine fois qu'un lien Figma atterrit dans votre boîte mail, sautez l'étape du remesurage. Démarrez gratuitement et exportez votre première frame en quelques minutes — ou lisez notre guide pas à pas Figma vers HTML si vous voulez d'abord le tour complet.